L’impératif du développement durable exige le développement de nouvelles technologies, mais plus encore de changements de comportement individuel et collectif. Sachant que les positions écologiques ne se traduisent pas nécessairement en comportements conséquents, le défi consiste à identifier les moyens pour réduire l’écart qui existe souvent entre les bonnes intentions et les actions quotidiennes.
Comment inciter les citoyens à adopter librement des comportements favorables au développement durable ? Cette question aux multiples ramifications est à la base de la mission du Fonds d’action québécois pour le développement durable.
L’adoption de nouveaux comportements se heurte à de nombreux obstacles, qu’ils soient de nature matérielle, financière ou psychologique. Ces freins aux changements de comportements limitent l’efficacité des approches traditionnelles qui combinent dans des proportions variables les campagnes de sensibilisation, les innovations technologiques et les instruments économiques et normatifs. Les sciences comportementales, telles que la psychologie, la sociologie, la science économique, la neuroscience ou encore le marketing social, peuvent se montrer fortes utiles pour répondre à ces questions. Elles permettent de s’interroger sur les incitatifs les plus efficaces pour contribuer à modifier les comportements individuel et collectif.
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